En 1955 Paris lance un des premiers projet de Grands Ensemble au nord est à Sarcelles. On observe des répercussions physiologique chez les habitants par ces nouvelles constructions. Cela donnera le nom a la maladie des grands ensembles, la sarcellite qui se traduit par des troubles psychologiques. La principale raison évoquée pour expliquer ce mal, est l’hétérogénéité internationale mais surtout leur incapacité à s’identifier ou à se reconnaître dans leur environnement.

Notre proposition se veut rétroactive à cette planification, en gardant le même objectif du relogement de quelques 13 000 foyers sur cette parcelle, qui est à l’origine entièrement agricole.

Les 13 000 logements sont organisés dans 65 barres de 150m pour 200 logements selon notre stratégie. Les barres sont organisés selon deux axes transversaux de mobilité en commun, de navettes, qui relieront le chemin de fer à l’est et l’autoroute à l’ouest. Des axes de rues perpendiculaires sont praticables à pied, et lient les différentes barres. L’organisation se veut d’assumer la caractéristique suburbaine du site, pour que tout soit à des distances raisonnables et en connexion avec la ville de paris.Ces deux types de mobilité et la forte présence des accès dans les barres propose un maillage entre les différentes barres et donc les individus pour proposer une sol unique fertile pour le développement d’un tissu social.

A l’intérieur les circulations sont considérées comme des rues, ruelles, comme extension des existantes et traversent alors les barres dans la longueur. La verticalisation de la rue au travers de ce procédé permet de voir les étages comme la continuité du sol. On rencontre alors les diverses façades personnalisées, dans la verticalité comme l’horizontalité, en passant par l’axe principal, les coursives, les places et passerelles.

Sur la base de cette organisation publique, les foyers emménageant s’approprient l’espace dans la temporalité à partir des services.