Damas, une ville comme organisme politique a souvent subi des répressions de la part d’autres organismes politiques.

Le contexte de la destruction est le décor parfait du principe de la tabula rasa mis en avant par notre collectif. En effet, depuis le printemps arabe la ville est en proie de bombardements et est dans un état de siège constant.

Par ce biais et à l’image du carré blanc sur fond blanc de Malevitch, la méta-structure vient se positionner sur cette couche. Deux pistes s’offrent alors à nous. Un des propositions serait donc de se placer et de toucher directement la ville détruite, comme le fait par exemple Stuperstudio. Tandis que l’autre proposition serait à l’instar de p+a smithons où notre rationalisme ne toucherait pas la ville et baignerait ainsi dans les décombres de son ancien cadavre.

La question de l’hyper-technologie devient alors capitale. La tabula rasa permettra de créer une concentration énergétique de nouvelles technologies et de changer la manière d’habiter. Créer à partir de rien est un défi que ORBITA se lance et essaie de réussir. Amener ces technologies est peut-être un point de départ. Le rationalisme de notre collectif est alors un phénix qui renaît de ses cendres.

La technologie est l’outil fondamental de l’expérimentation sociale. Chaque partie de notre méta-structure devient condensateur social puissant. Accessible pour tous, cette hyper-technologie n’est pas fonctionnel. Les espaces seront alors dénués de passivité améliorant de facto son environnement et son ambiance.