Le collectif est désormais attiré par les potentialités des grandes structures urbaines existantes. 

Marseille nous montre deux conditions différentes, paradoxales mais également complémentaires. Son centre-ville et ses banlieues font preuve d’une forte insalubrité de logements. La ville tombe en ruine tout en mettant en avant ses nouvelles attractions touristiques.

Les cités des quartiers nords manquent de connexion à la métropole, bien que leur densité puisse générer la vie métropolitaine.

Le centre ville s’écroule sans prises de mesures, les habitants sont délogés mais également privés de leurs espaces publics.