Il y a des villes comme Venise où la mobilité se fait majoritairement et naturellement sur l’eau.

Si une ville se retrouve inondée, même de quelques mètres, la mobilité doit s’adapter. Le tissu change, les voies destinées aux déplacements sont désormais tout ce qui n’est pas bâti.

Histoire d’eau (1958)
Venise
mvrdv, silodam, 2003