Dans le cadre des enjeux principaux du 21ème siècle, PLn propose des espaces rationnelles, modulaires et flexibles, au-delà de la fonction, capables donc de pouvoir s’adapter à une nouvelle multitude en constant changement.

Encore une fois le projet s’oppose au système domestique de la ville contemporaine, basé sur la propriété privé et les noyaux familiaux, en offrant donc une alternative, fondé sur la coopération et le partage des espaces.

Les gens vont donc s’approprier de ces espace en les faisaient propres, en construisant ensemble une nouvelle réalité politique, économique et sociale. Ce nouveau système va donc être indépendant de celui de la ville, mais au même temps capable d’interagir et de se connecter avec la métropole, en se développant ensemble.

Nous allons donc assister à un retour en arrière, à une nouvelle sédentarisation finalement libre des stigmates culturales contemporaines.

Le projet Communal Villa (Dogma 2015), nous montre une typologie qui réduit à l’essence la question de cette nouvelle domesticité grâce à un système de mobiliers capables de faire coexister dans le même bâtiment la fonction primaire de l’habiter avec les espaces collectives et ceux de travail.

PLn reprend donc cette idée en l’appliquant aux espaces intérieurs crées par la trame d’ossature, en développant plusieurs modules flexibles, capables de pouvoir s’adapter aux nouvelles exigences de la multitude.

Cette nouvelle typologie transcende donc la domesticité classique en créant un système plus ouverte, qui mélange espaces communes et privés dont les patterns sont réglés par ces modules de mobiliers.