Interpolation du Studio Huang – Refuge 2.0

Afin d’établir un premier bilan de nos #philosophierationaliste et #economierationaliste, il convient de réinvestir le travail du studio Huang, au semestre passé à l’epfl.

Les étudiants ont travaillé sur une architecture produite par l’intelligence artificielle. L’apprentissage de la machine (machine learning) a ainsi généré une infinité de refuges suisses, en apprenant des 153 cabanes du Club Alpin Suisse. Nous en avons créer des interpolations.

C’est le Campo Marzio des types affranchis de la forme de la ville; les bâtiments ont pour seul raison d’être l’accumulation de raisons, de design et de connaissances. Leur contexte est immatériel.

Le choix d’étudier les refuges suisses n’est sans doute pas un hasard. Contraints par les conditions changeantes du climat, ils sont plus constants que leur contexte. Pris en photo, sur fond de neige, ils assument leur caractère autonome. Enfin leur programme est non négligeable, les refuges ont pour but d’accueillir le randonneur, celui qui veut échapper à sa condition métropolitaine. Le refuge n’appartient pas à la Loi de la société, sa Loi est intrinsèque, c’est celle de la data.

Par ailleurs, les considérations que nous avons faites sur la multitude, les hétérotopies ou la dés-implication progressive du politique du champ constructif nous permettent de tirer cette première conclusion:

SMALLNESS = JUST FORM